Journal de Bord Bizzart
Du 32 mai au 32 août
Journal de résonances symphonistiques — Point de départ
888 et 887
Date : 31 mai 2026 Ancrage initial : Québec (Fraser et Murray) en route vers Noirmoutier
Les Résonances du Matin
• Vibration : Le mot synchronicité surgit et vibre lors de la conférence de clôture de la PGRO (créée par Gilles Delisle), offerte par sa conjointe Line Girard.
• Le Mythe : Émergence du couple Narcisse et Écho dans la synthèse, faisant écho à la conférence d'Isabelle Binet-Rochette.
• La Conscience et le Tissu du Réel : Conférence de Joanne Cyr sur les perspectives de Neil Theise. Acquisition du livre Notes on Complexity.
La Trajectoire et les Offrandes
• Sélection des photographies du vraitographe Michel Boulianne qui vient d imprimer 12 paires d images naturelles des 4 saisons du Kebek, destinées à être offertes lors de la circonférence sur le temps à Noirmoutier et autour…..
• Tracé initial du Jeu de Perles dans l'espace urbain de Québec :
1. 626, rue Fraser : Lieu d'origine, point d'habitation passé.
2. 2,3,141657865456947, rue Bill Murray : Espace vivant du capitaine des vraitrographes
3. 887, rue Murray : Ancrage créateur où a vécu Robert Lepage.
32 mai
Rencontre d un couple d amies qui viennent de se marier et vont dans le sud de la France en voyage de no es
Tempête qui retarde le vol
Arrive avec une heure de retard
Remise d un livre sur l aventure amoureuse au hasard et invitation à explorer la promenade de Nietzsche á Eze près de Nice
Salutations à mon ami de Brodigherra qui fait de la psychologie jungienne avec les chevaux en Italie
8 marathon dans l aéroport pour embarquer dans le vol 250
Vol 250 avec livre audio de Niels Theise
Je prends une omelette à l éphémère car le Zyal café est trop au soleil
Hôtel prêt à midi
Repos
La je prends du soleil a l ombre des plus grandes et les plus grands
Nous cachons des billes du dollorama dans valeurs et des perles de Bizzart aux saveurs et valeurs variables dans le théâtre de l Hôtel de Hilbert de Paris et du cimetière cinéma vivant Montparnasse qui raconte des histoires comme personne…
Jeff cache des Perles pour Alys et la fille Agnès Varda et Jaques D’Emy qui forment un circuit appelé psycho philo poetico Flouppy
Les circuits de perles racontent les histoires indépendantes
Dans un cimetière il y a des vagues.
Et des circuits artificiels et naturels
Y Des âmes vedettes qui attirent les foules
Et des âmes anonymes qui les inspirent …dans tous les sens
Message en provenance de la chambre 1:7
Ayn Sof ou Ein Sof (אין סוף) est une expression de la mystique juive, surtout dans la Kabbale. Elle signifie littéralement :
« Sans fin »
ou
« L’Infini »
Mais ce n’est pas simplement un “infini mathématique” comme une ligne qui ne finit jamais. C’est plutôt une tentative poétique et philosophique de parler de ce qui dépasse toute représentation, toute image, toute pensée. Une sorte d’océan avant même l’idée d’océan. 🌌
Les trois couches du mystère
Dans certaines traditions kabbalistiques, on distingue :
Ayn (le Néant)
Le non-être, l’indicible absolu.Ayn Sof (le Sans-fin)
L’infini pur, sans limite, sans forme.Ayn Sof Or (la Lumière infinie)
La première émanation lumineuse avant la création du monde.
Puis vient le fameux processus des séphiroth, comme si l’infini devait créer des “lentilles” ou des “vases” pour pouvoir devenir relation, forme, temps, conscience, monde.
Cela résonne curieusement avec plusieurs thèmes que tu explores déjà :
le passage du potentiel à l’actuel,
la musique des relations,
les différentes fréquences du temps,
ou encore cette idée que la conscience serait une salle de concert où les événements deviennent signifiants.
Une image simple
Imagine une musique avant qu’elle soit jouée.
Pas la partition.
Pas le son.
Pas même l’intention du musicien.
Mais la possibilité infinie de toutes les musiques.
La Kabbale dirait peut-être :
cette profondeur indicible = Ayn,
son infinité créatrice = Ayn Sof,
et la première vibration qui commence à rayonner = Ayn Sof Or.
🎼
Lien avec Jung et la synchronicité
Jung s’est intéressé à la Kabbale parce qu’elle propose une vision où :
la psyché,
les symboles,
le cosmos,
et la conscience
sont reliés par une structure vivante de correspondances.
Dans cette perspective, la synchronicité devient moins un “hasard étrange” qu’un moment où quelque chose de l’ordre profond du réel semble apparaître à travers les événements.
Comme si, parfois, le Sans-fin faisait un clin d’œil à travers les fissures du quotidien.
Petite nuance importante
Dans la tradition juive classique, on évite souvent de définir Dieu directement comme “Ayn Sof”. Pourquoi ? Parce que dès qu’on définit, on limite. Et limiter l’Infini, c’est déjà lui faire perdre quelque chose.
Alors les kabbalistes parlent souvent par images :
lumière,
souffle,
source,
retrait (tsimtsoum),
émanation,
arbre,
lettres,
silence.
Une théologie faite autant de musique que de concepts. 🎻













Excellent partage éclairant et plus encore
Merci beaucoup 🙏
✨☀️✨